À propos

L’espace entre les mots – késako?

L’espace entre les mots, c’est l’aboutissement d’un long processus, parti d’une passion, enrichi d’un passe-temps et surmonté d’une dose non négligeable de motivation. La passion, il est assez aisé de la deviner, c’est celle du domaine spatial, avec une préférence pour l’exploration spatiale. Et le passe-temps, c’est la rédaction. Je poste aussi quelques articles sur Quora, où je répond aux questions que posent d’autres utilisateurs, et je m’y focalise principalement sur les questions en lien avec l’espace. Et l’espace entre les mots, c’est pour moi un lieu d’expression, où je peux partager ma passion à ceux qui le souhaite, lorsqu’un sujet me tiens à cœur ou que je veux traiter d’une actualité.

Après avoir rédigé des articles pendant plus d’un an sur un autre blog, j’ai finis par vouloir une véritable identité visuelle. J’ai donc cherché un nom, et avec l’aide d’un ami que je remercie fortement, j’ai choisi ce nom qui explique assez bien le concept du blog : parler d’espace par écrit, ce qui est une forme de communication que j’apprécie et dans laquelle je suis relativement à l’aise. J’espère donc que vous partagerez mon enthousiasme pour ce domaine incroyable qu’est le spatial, et que vous me suivrez à travers mes articles vers des horizons étoilés.

Mon Parcours

Né en Gironde, j’ai très tôt été amené à déménager à Paris où j’ai passé la majeure partie de mon temps depuis. J’ai suivi un parcours scientifique général au lycée, puis j’ai intégré une classe préparatoire avant d’être admis à Supélec, sur le campus de Rennes pour des études d’ingénieur. Ce parcours m’a permis de découvrir de nombreuses facettes des mathématiques et des sciences physiques et chimiques. J’ai acquis certaines bases dans ces matières, et surtout, ma curiosité s’est réveillé. Ce parcours a ses avantages et inconvénients, mais pour moi, il a été l’occasion d’apprendre un nombre impressionnant de concepts, formules et anecdotes. Et surtout, de me rendre compte que je n’en avais jamais assez. Curieux depuis très jeune, c’est en prépa et en école d’ingénieur que ce trait de caractère s’est vraiment réveillé et que j’ai commencé à lire de nombreux romans et ouvrages de vulgarisation scientifique. A ce moment, le domaine spatial fait parti de mes plus grands centre d’intérêt. Mais pas encore autant qu’aujourd’hui.

C’est aussi en école que s’enclenche une autre dynamique : celle de la rédaction. Surpris de ne pas trouver de journal de campus, je laisse s’écouler ma première année, assez mouvementée, et profite du calme du début de deuxième année pour me rassembler une poignée d’intéressés pour que nous lancions le journal du campus de Rennes de Supélec : le Pélectron. Les bases sont posées, il ne reste plus que le dernier élément : la motivation. Et l’électrochoc aura lieu, à 10 000km de Paris.

2016-02-01 Confucius Temple (33)

A Nanjing, pour être précis. Nanjing, dans la province du Jiangsu, en Chine, où j’ai passé 18 mois, dans le cadre de mes études. Un séjour bien particulier, partagé entre l’incroyable expérience que j’ai pu vivre, et l’immense décalage que j’ai pu observer. Entre la joie immense d’être immergé au sein d’une culture qui me fait énormément rêver depuis mon plus jeune âge, et la réalisation de la chance que j’ai pu avoir de naître en France. Ce voyage a été une expérience qui m’a transformé, profondément. J’ai adoré ce pays, et je souhaite y retourner régulièrement, continuer de visiter ce que je n’ai pas encore découvert. Mais j’ai pris conscience qu’une chance, ça se saisit, voire même, ça se provoque. Et qu’il faut savoir profiter de toutes les opportunités, qu’il ne faut rien remettre au lendemain. Bien sûr, entre la théorie et la pratique, il y a un monde. Mais l’électrochoc pour me motiver, il a duré 18 mois et a été rudement efficace.

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De retour en France, le temps de me réadapter à la vie parisienne, trouver un emploi et m’installer dans une petite routine que j’ai été amené à en sortir. Et ce, relativement par hasard : au détour d’une conférence sur le Bitcoin. Conférence que j’ai résumé en un article pour mon entreprise, article qui a plu et que j’ai aimé rédigé. Et quelques semaines plus tard, à peine, une information apparaissait dans la presse, à propos de la société MoonExpress. Je m’y suis intéressé et j’ai eu envie d’écrire sur ce sujet. Article que j’ai partagé sur LinkedIn dans un premier temps. Puis quelques jours plus tard à peine, j’ai réitéré la démarche à propos de Deep Space Industries. Plusieurs retours positifs et quelques encouragements totalement subjectifs d’amis m’ont amené à considéré l’option d’un blog. Ce que je lançais quelques jours plus tard, en août 2017.

Après près d’un an et demi à poster de façon irrégulière sur ce blog, j’ai décidé de changer le nom du site, qui était jusqu’alors mon nom, pour un site avec un nom plus facile à retenir, et plus parlant. C’est aussi un moyen de détacher mon travail de ma personne, une façon d’anonymiser le contenu, dans une certaine mesure, pour remettre l’essentiel sur le devant de la scène : l’exploration spatial.

L’année 2016 a été une année assez incroyable, puisque c’est là que j’ai posé la première pierre de cette aventure : le retour de Chine, le premier emploi, les premiers articles, le lancement du blog… A bien des égards, 2017 aura été encore plus formidable : j’ai commencé à utiliser Twitter, ce qui m’a permis d’interagir avec d’autres passionnés et de me lier d’amitiés avec certains d’entre eux, de participer à de nombreux événements, de rencontrer des acteurs du domaine ayant joué un rôle primordial dans l’exploration spatiale. J’ai notamment pu rencontrer plusieurs astronautes français. Et 2017, c’est aussi l’année que je termine en changeant de site. J’espère que la suite sera aussi formidable que ce début, et que je continuerais à intéresser quelques personnes à ce domaine qui me passionne.

A tous ceux qui ont lu mon profil jusqu’ici, tout d’abord merci. Et je ne peux que vous encourager à vous investir le plus tôt possible dans les projets qui vous tiennent à cœur et que vous reportez continuellement. Enfin… Pas tout de suite, vous aurez bien le temps de lire un article ou deux ici, non?

Bonne lecture !